Le mystère du Saint Graal

Une article écrit par Mia Leene.

I - Le mystère du Saint Graal

La Légende du Graal est une tradition datant d'avant notre ère.

Vous savez probablement que la légende du Graal, avec sa figure centrale du Roi Arthur, est traduite, rédite et expliquée de diverses façons.

Les efforts des historiens et de nombreux chercheurs pour résoudre le mystère du Graal, pour l'établir, à la rigueur, sur un fondement historique, ont été sans résultat.

Dans le cas le meilleur, on a conclu que le Roi Arthur et ses Chevaliers de la Table ronde étaient des figures qui devançaient l'humanité par leurs efforts nobles, vaillants et surtout humains.

Cette légende, cependant, renferme bien autre chose.

Le premiers récits, relatés et répandus sur ce Graal, ont circulé pendant le moyen âge.

L'origine de ces légendes se perd dans un obscur passé, attendu que beaucoup de ces aventures symboliques démontrent une époque préchrétienne.

Ainsi, Merlin le Sage, dernier frère de la fraternité Druidique, doit avoir été relié à tous les prêtres Druidiques précédents qui prêchaient la Doctrine Universelle que l'humanité d'à présent ne connaît plus.

II - Le trésor des persécutés

En approfondissant le mystère du Saint Graal, nous nous apercevons peu à peu que l'humanité tout entière aspire au Trésor qui fut celui de toutes les Saintes Fraternités.

Pour rechercher ce Trésor, on fait actuellement des fouilles dans les ruines du château de Montségur, dernier bastion des Cathares; dans les Pyrénées, au sud de la France.

Des messes sont célébrées par des jeunes prêtres catholiques-romains, dans l'intention de purifier la conscience des églises de la grande infamie des persécutions.

Des pèlerins de courants religieux divers gravissent péniblement la pente raide du Montségur; "Le mont de la Certitude" pour chercher paix et recueillement là où ont vécu et où sont morts des centaines de saints.

Mêmes pèlerinages au château de Montréal ainsi qu'en Espagne où le Montserrat est lui aussi, la montagne des pèlerins.

De même aussi, en Angleterre, vers la chapelle en ruines de Glastonbury où se trouverait le sépulcre de Joseph d'Arimathie, et où le Graal aurait trouvé son dernier refuge.

III - Merlin, le sage derrière le trône du roi Arthur

C'est de façon tout autre que de coutume que nous désirons vous parler de Merlin, le Magicien bien connu, de la légende du Graal. Au cours de l'histoire, on a toujours considéré Merlin comme un magicien noir, comme une Force diabolique, sur laquelle Arthur s'appuyait pour remporter ses grandes victoires.

Il ne cadrait absolument pas avec les transformations chrétiennes qu'à subies le légende du Graal au cours des siècles.

Parfois le conteur adapta le personnage à sa propre conviction personnelle et en fit un sage chrétien, mais Merlin, le mystère derrière le trône, n'était pas une figure adaptable aux idées de l'homme non-spirituel, au monde des pensées de deux qui veulent tout infléchir sur le plan horizontal de ce monde.

Merlin était une figure entourée des réminiscences d'une antique Fraternité : la Fraternité des Druides, les messagers que les idées infiniment variées de toutes sortes de types humains revêtirent, elles aussi, dans les cours des temps.

Jusqu'à présent le Roi Arthur est demeuré la figure dominants dans les narrations autour de la légende du Graal, la personnage autour duquel tout tourne, le noble roi - le prince plain d'amour - le modèle donné un exemple à toutes sortes de peuples sur terre.

IV - Arthur, l'homme qui reçut l'epée - âme

De nombreuses légendes rapportent que Merlin, le mage derrière le trône d'Arthur, se retirait habituellement dans la forêt de Northumberland, pour s'unir, là, aux sages esprits qui y habitaient.

Ici, les récits divergent, Il est visible que des faits ultérieurs s'ajoutent aux légendes anciennes afin d'adapter plus aisément les traditions à l'époque et à son mode de penser.

L'élection d'Arthur comme roi de Bretagne est un récit connu.

Est reconnu roi, celui qui peut extirper l'épée de la pierre de marbre où elle est plantée.

Aucun des chevaliers rassemblés n'y réussit jusqu'à ce que se présente le jeune Arthur agé de 16 ans, - et qu'il arrache l'épée avec la plus grande aisance.

Nous touchons ici à une tradition de haute classe: Un homme cherche le Graal ou la Pierre mystique en vue d'atteindre à la Royauté; il part en guerre et, lors d'un combat, brise son épée.

C'est là une claire indication de l'imperfection de l'épée royale, chez un homme en quête des choses spirituelles.

La royauté une fois conquise grace à l'épée symbolique, cette épée devient ensuite inutile car la royauté est une force symbolisant l'équité, la vérité et l'invincibilité.

V - Perceval, le chevalier de l'auto-réalisation

Poursuivant notre étude approfondie des légendes du Graal, nous nous tournons cette fois vers Perceval le Gallois, et nous commençons par établir avant tout le fait que nous considérons ce chevalier comme étant; le chercheur, celui qui s'efforce d'atteindre le Graal par une voie occulte.

Nous ne voulons pas signifier par là un homme qui, induit en erreur, a échoué dans sa tentative, mais un représentant de ce groupe de chercheurs qui, s'étant approchés de la source, se laissent séduire par l'idée de découvrir la Pierre des Sages au moyen du seul pouvoir cérébral.

C'est là une méthode qui a été essayée au cours des siècles par des millions d'hommes.

Les cinq chevaliers - dent Perceval - qui réussirent plus ou moins à atteindre le Graal, étaient tous issus d'un certain milieu et tous entourés du voile symbolique de figures et de mythes d'un sens mystérieux.

Perceval, dit la légende, est le plus jeune fils d'une veuve; il perdit ses 11 frère dans les combats, et sa mère quitta avec lui le pays, accompagnée de 12 ouvriers, à la recherche d'un foyer nouveau.

VI - Le chevalier Lancelot, chercheur du Graal

Quoique Lancelot ne soit pas l'un des personnages principaux de la légende du Graal, il ne doit pas échapper à notre attention cependant, en raison de sa collaboration importante à la mission de Galaad.

Lancelot était le fils unique du Roi Ban de Benoïc et de sa femme Hélène. Bien que baptisé sous le nom de Galaad, il fut toute sa vie appelé Lancelot.

Arrêtons nous un peu à ce petit détail typique, attendu que Lancelot devint le père de Galaad, bien connu comme chevalier de la Pierre Sacrée ou Graal.

La mention de son premier nom prouve la vocation de Lancelot, vocation qui consistait, non pas à trouver directement le Graal, mais plutôt à libérer son chemin de chercheur afin que son âme pût vivre la rencontre divine.

Lancelot remporte l'une de ses plus grandes victoires en sa qualité de père de Galaad, ce nom auquel il fut relié dès son premier cri, à sa naissance.

Galaad - Gilead ou Gal - Ed, signifia: le vierge l'intact, rempli de la force de l'esprit.

Le chevalier Galaad doit donc être considéré comme un chevalier des mystères, comme la personnification du plus haut bien spirituel du divin virginal de la force-âme qui est dans l'Esprit de Dieu.


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