215 - La troisième guerre mondiale

Personne ne veut croire en la catastrophe d'une troisième guerre mondiale. Seulement, les faits indiquent clairement une confrontation par les armes entre les quelques grandes puissances qui se disputent la domination du monde. 

La guerre est maintenue en état par la rotation de la roue de la nature qui élève une fois, une puissance, et une autre fois, une autre puissance. 

Dans le fond de son cœur, personne ne désire la guerre, excepté les marchands de canons, et les fanatiques agressifs, qui vivent de l'odeur de la violence. 

Aussi longtemps que l'homme n'est pas retourné à l'harmonie paradisiaque, la puissance de la violence continuera d'exister, aussi terrible que cela puisse paraître 

Avec beaucoup d'efforts, on a réussi à éviter une troisième guerre mondiale, mais c'est encore et toujours un danger actuel, et cela peut conduire, à tout moment, à une explosion. 

Il s'agit, dans notre Ere d'Aquarius, de la lutte entre le matérialisme et l'idéalisme, dans tous ses aspects. 

Il y a toujours eu des guerres, et leur motif était: la puissance. 

On a toujours eu des révolutions, et leur motif était: la protestation contre le fait d'être toujours inférieur. 

La vie sociale humaine est inimaginable sans guerre et sans révolution, et, à l'opposé: sans humanisme. 

Aussi longtemps qu'une puissance impose sa volonté à une autre puissance, il y aura des guerres, et les victimes se rassembleront dans des révolutions, dans la terreur et les protestations. 

Et à petite échelle, cela se passe de la même manière. 

Il y a toujours une catégorie de personnes qui sont les victimes, et une catégorie qui a la domination entre ses mains. 

C'est la loi de la nature - une puissance se soumet à une autre puissance. 

Les guerres précèdent toujours un changement de puissance. 

Les vaincus n'oublient que très rarement leur humiliation forcée, et ce n'est qu'une question de temps pour qu'une nouvelle guerre n'éclate. 

Pour contenir la révolte, on fait emploi des armes de plus en plus radicales, jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une débauche de puissance et que la terre ne se change en ruines.

Nous vivons, en cette Ere d'Aquarius, une période, soit Saturnienne, soit Uraniènne - ces deux planètes pouvant être les dominateurs du Verseau, comme vous le savez. 

Les tensions que nous voyons passer en ce moment, dans une grande partie de la terre, sont en réalité la confrontation de Saturne et d'Uranus qui luttent pour la possession d'Aquarius. 

Saturne apporte l'abondance matérielle, un athéisme arrogant, une jalouse passion de puissance - Uranus apporte la recherche, la véracité,l'idéalisme et un amour pour l'humanité. 

Ce sont des contrastes rigoureux. 

Ce contraste n'est-il pas clairement perceptible dans notre temps? 

Uranus active une spiritualité idéaliste, et Saturne lutte pour une certitude matérielle.  

Saturne installe l'impulsion spirituelle de l'humanité dans des organisations des édifices somptueux, dans le confort et les devoirs. 

Uranus injecte l'opposé à l'humanité: L'évasion hors de la forme, la liberté du penser, l'occultisme, la connaissance, et la spiritualité individuelle. 

Une troisième guerre mondiale ne signifie pas seulement en réalité, une attaque des idées saturniennes, mais en même temps, c'est un retour forcé vers la pauvreté qui a toujours été une meilleure base, que la richesse, pour la spiritualité. 

Les catastrophes, comme par exemple la guerre, poussent toujours l'homme hors de sa satisfaction bourgeoise - ce sont de dures mesures qui conduisent l'enfant ignorant vers la compréhension. 

On ne doit pas imaginer que les guerres et les paix, les révolutions, la terreur et les famines sont apportées par un dieu qui serait avide de vengeance. 

L'homme, lui-même, joue avec les risques de catastrophes. 

On voit ici également, comme on le voit du reste toujours et partout, que les innocents doivent souffrir avec ceux qui, sans conscience, sont la cause de toute cette misère. 

Lxxxdice est inconnue dans les rapports des humains, parce qu'il n'y a pas un seul homme qui connaisse la différence entre le bien et le mal, et que personne n'est en mesure de tirer avec conséquence, une ligne de démarcation entre les deux. 

Vous n'avez qu'à lire les journaux.  

Les victimes des crimes passent en général, un plus mauvais quart d'heure que le criminel. 

Aussi longtemps que l'homme est assuré que sa vie, ses circonstances ou sa maladie est un sujet captivant pour un groupe de fous de la profession, il n'aura pas besoin de s'inquiéter pour son bien-être. 

Ici aussi, on retrouve cette division: un groupe dominant, et un groupe qui en dépend. 

Entre eux, se trouvent les futurs intéressés. 

Ceux qui se sentent attirés vers l'idéalisme sous Uranus, appartiendront en général, aux victimes, parce qu'ils appartiennent au groupe d'hommes sensibles. 

Uranus ne lutte pas contre Saturne, comme le mythe nous l'a montré, mais ce dernier le terrasse. 

Une troisième guerre mondiale est la seule solution pour ne pas être tout à fait-accablé par un matérialisme saturnien, et ainsi, la période qui suivra la troisième guerre mondiale, sera alors aussi considérée comme un temps de paix, d'idéalisme, de repos, le temps de la résurrection d'une nouvelle idée religieuse, ou d'un guide religieux idéaliste. 

Dans l'histoire, "l'âge d'or" dans lequel le matérialisme triomphe, est considéré comme saturnien. 

Les fêtes saturnales sont les fêtes de l'abondance. 

Bacchus est un aspect de Saturne. 

Que l'homme actuel ne trouve plus de satisfaction en cela, prouve l'influence d'Uranus. 

Le matérialisme ne laisse aucune place pour un idéalisme spirituel, et là où cet idéalisme périt, l'âme souffre de faim. 

Les idéalistes purent souffrir physiquement de la faim, mais leur âme trouva toujours de la nourriture. 

Les matérialistes ne souffrent pas physiquement de la faim, mais leur âme se meurt. 

Les catastrophes naturelles sont les conséquences des circonstances cosmiques et climatologiques - ici aussi, ce n'est pas Dieu qui punit, mais les circonstances cosmologiques sont influencées par la conduite-de-masse de l'humanité, ou bien sont des épiphénomènes des inventions techniques. 

Les guerres cependant, sont incontestablement les conséquences des pensées "humanitaires". 

Les enfants qui se trouvent freinée dans leur impulsion, leur expansion, deviennent agressifs, comme c'est le cas avec les nombreux co-habitants des immeubles.  

Les peuples et les hommes qui, pour une raison ou pour une autre, se sentent opprimés dans leur élan-vital, dans leurs aspirations d'expansion, projettent leur issue dans l'agression, laissant en dehors les marchands d'armes qui cherchent une aire de vente. 

Lorsque l'on sait que quelque part dans le monde, des groupes, des peuples, des races et des guides luttent avec leur impulsion d'expansion pour vivre leur vie, on peut être sûr qu'il y a une petite ou une grande guerre en perspective.  

Et quand, cette humanité de milliard d'hommes trouvera-t-elle jamais la paix, partout? 

Chacun rejette la faute de guerre sur l'autre, les grandes puissances veulent y mettre une fin décisive avec l'intervention des armes atomiques - mais la fin des guerres signifierait en même temps, la fin des sentiments émotionnels individuels. 

Aussi longtemps que l'homme fait de son cœur et de son cerveau, une écurie d'Augias, et qu'il n'est pas attentif à ses créations éthériques, il maintient en mouvement toutes les luttes. 

On ne peut pas se promener avec un fusil cassé, comme ce fut le cas après la première guerre mondiale, alors que l'on crée dans son penser et dans ses émotions: l'agression, l'impureté, la haine et la rancune.  

Aucune action de protestation n'aura pas même un seul succès, tant que les hommes qui se trouvent derrière cette action, ne purifient pas en même temps leur penser et leurs émotions. 

Il n'y aura jamais une fin radicale à la lutte, parce que l'homme prend, lui-même, part à une lutte individuelle et répand par cela la discordance et la desharmonie. 

La violence est la puissance! 

C'est le leitmotiv de nombreux groupes de dirigeants. 

La violence fait monter la peur, et la peur engendre des esclaves. 

Ceux qui perfectionnent la violence, sont possédés par une avidité de puissance - toute terreur, qu'elle soit exercée sur l'homme, les animaux, les plantes ou sur toute autre partie de la nature, est une soupape de l'agression émotionnelle. 

Les maladies émotionnelles sont garant d'une désharmonie formidable; dans les quatre royaumes de la nature, et dans l'exploitation de la nature. 

L'homme a appris durant des siècles toutes sortes de sophismes qui déterminent sur quelle base l'exploitation pourrait tranquillement se poursuivre, et avec ces mêmes sophismes, il justifie les guerres, les actions de terreur, les crimes, le fanatisme et le séquestration. 

La troisième guerre mondiale sera la dernière grande guerre qui précédera un nouveau commencement dans le matérialisme, dans la religion, dans l'idéalisme et également dans la construction naturelle. 

Après une telle guerre, suivront des dizaines d'années de rétablissement, mais un rétablissement ayant un tout autre but.  

De nombreux peuples en ont assez du matérialisme, et cherchent donc quelque chose de tout à fait différent. 

On rencontre déjà maintenant cette nostalgie vers la simplicité, la matière vivante et la chaleur d'un lien de famille. 

Les vieux rapports fondamentaux de la famille seront à nouveau favorablement accueillis - et pas seulement dans les familles - mais surtout, dans les groupements. 

Pour divers peuples, la troisième guerre mondiale arrivera juste à temps pour les sauver d'une mort lente. 

La guerre, du point de vue cosmique, est considérée comme une réorganisation de masse.  

Elle conduit les pensées des hommes dans d'autres voies, et est souvent la cause d'une compréhension spirituelle plus profonde. 

"La souffrance purifie" - C'est une expression populaire bien connue.  Personne ne croit aujourd'hui encore à cela, parce que l'homme n'accepte plus le rôle de la souffrance. 

Une souffrance été refoulée hors de la vie somale humaine, autant que cela est possible humainement. 

Une souffrance réveillée ne purifie pas, mais donne une satisfaction-de-soi. 

Une souffrance spirituelle forge souvent les caractères forte. 

La souffrance n'entraîne pas nécessairement un effet désavantageux sur le caractère de l'homme ou de l'enfant. 

Les psychiatres font reculer les frustrations jusqu'à le souffrance de prime jeunesse. 

Il y a, en fait, un grande nombre de personnes, qui, par leur jeunesse difficile, ont été placée devant le vie, en étant mûrs et forts. 

Le psychiatre donne souvent tort à le souffrance, et sa pharmacopée en possède les remèdes. 

La guerre apporte des souffrances, main elle engendre aussi souvent des hommes fermes, persévérants, et démontre, chez des hommes qui semblaient faibles, leur côtés forts. 

La douleur est une provocation peur l'homme caché. 

C'est justement cette souffrance qui force l'homme à entamer ses réserves. 

Seul l'homme aisé, intérieurement faible, et l'homme superficiel, fuient la souffrance.  

Et notre époque développée techniquement, prive justement l'homme de la chance de se démontrer en tant que caractère, et spirituellement.  

Il n'y en a que quelques uns qui reçoivent cette chance, car pour le plus grand nombre des hommes, c'est la société, la loi, le confort et les devoirs qui règlent et déterminent leur vie. 

Leur vie est imbriquée dans le mécanisme social, et elle n'est qu'un petit rouage insignifiant.   

Si chaque homme avait l'occasion de se développer de façon indépendante et libre; spirituellement sans contrainte, l'avenir de l'humanité se présenterait alors tout autrement. 

Tout homme, lorsqu'il est livré à lui-même, lorsqu'il doit lutter pour la chance de sa vie, lorsqu'il est forcé de se démontrer, développe un idéal. -L'idéaIisme est inné et est toujours un épiphénomène du développement et d'une extériorisation personnelle, que ne soit spirituellement, ou bien matériellement. 

xxxxxui sont les créations du penser individuel.

Le travaille quotidiennement à un idéal, et pour faire cela, on doit disposer d'une suite libre, dans les idées, et on ne doit pas être englouti, cœur et âme, par la machinerie de la société. 

Le grand idéal de la majeure partie de l'humanité est la paix, ainsi qu'on le suppose - seulement, on ne construit pas cet idéal de la juste manière. 

On a un jour-de-prière mondial, mais cette prière est aussi mal comprise. 

La paix serait possible si l'homme savait construire son idéal, si un peuple savait construire le sien, et à condition que des hommes émotionnellement malades ne viennent pas attaquer cet idéal. 

La volonté de puissance n'est pas un idéal, mais c'est "vouloir se faire valoir". 

La désharmonie étouffe l'idéalisme, ou le dégénère. 

Tout homme qui possède un idéal digne, ne s'abaissera jamais à l'agression, ni à un esclavage émotionnel. 

L'idéal, comme pain de l'âme, croît toujours vers une inspiration spirituelle - car la construction d'un idéal signifie la présence d'une vie intérieure. 

L'homme spirituellement conscient, ne concentrera jamais son idéal dans la matière, ni ne le verra comme une richesse ou un bien-être - mais il le verra toujours comme une forme de liberté intérieure, parce qu'il ne pourra jamais cesser de travailler à son idéal, qui croît avec lui. 

Un idéal spirituel ne tient pas compte des guerres et des catastrophes, parce qu'il se trouve dans le domaine éthérique où il s'élève au-dessus des tentaoules des envieux. 

L'âme affine et éclaire l'idéal qui devient toujours une création qui aide l'homme à s'élever au-dessus de chaque entrave et de chaque souffrance. 

L'idéal peut devenir un accompagnateur sanctifiant qui guérit aussi bien l'égo que l'âme. 

C'est pourquoi, personne ne doit voir venir vers lui, avec des rides soucieuses, les temps et les catastrophes futures, ni ne doit en avoir de crainte, à condition qu'il laisse son imagination créer une image plus élevée - un idéal qui s'élève jusqu'à l'inspiration spirituelle. 

Une catastrophe peut alors détruire l'homme extérieur, mais la conscience de cet homme se joindre à cette Image de l'idéal, et elle l'emporte dans le Domaine de ses Idéaux. 

C'est pourquoi, l'homme-sans-idéal souffre d'une faim de l'âme, parce que chaque calamité le rejettera sur la matière que l'on est occupé à détruire. 

La grande lacune de notre temps, est le manque d'idéalisme, qui fait que l'homme perd sa résistance intérieure. 

C'est pourquoi une troisième guerre mondiale ne détruire pas seulement que des êtres humains, elle mettra au pilori la détresse de l'âme. 

Et de cette misère naîtra un nouvel appel-de-l'âme, un appel qui a été pendant des siècles en majeure partie étouffé. 

Uranus anime cet appel individuel, et l'homme sera placé sur le chemin étroit du développement spirituel individuel. 

Parce que cette troisième guerre mondiale attaquera le dernier petit reste de croyance dogmatique, et la chance de démontrer qu'il est vraiment -homme - la création miraculeuse de son Créateur - sera de nouveau donnée à l'humanité. 

Le mot: liberté, recevra un autre sens, le sens du courage, dela responsabilité et de la connaissance. 

Et c'est pour cela qu'une troisième guerre mondiale si désastreuse, rapportera des fruits, si étrange que cela puisse paraître, parce qu'il nait toujours quelque chose de nouveau, de la souffrance. 

Une telle troisième guerre mondiale n'est plus très éloignée, cela peut arrivé aujourd'hui ou bien demain, mais l'hcmme doit tenir sérieusement compte de cette possibilité, et échapper à cette catastrophe en se construisant un Idéal. 

Un Idéal spirituel vers lequel il puisse se hisser, qui le protège et le nourrit, le console et l'accompagne, et ainsi, il rentrera toujours selon sa croyance, et ce en quoi il a espéré. 

Et rien ni personne ne pourra le rotenir. 

Que votre Idéal soit votre Pain Divin, pour votre âme, mon ami! 

©1977-2015 Henk et Mia Leene